



Bon, sur celle-là j'ai un peu penché l'appareil, mais c'est quand même du 4.2, soit un bon 40° pendant quelques centaines de mètres.






Les aventures illustrées d'un skieur de rando parisien loin de ses chères montagnes : Alpinisme, ski de montagne, escalade, vélo, course à pied, ballon sauteur... Cliquez sur les photos pour les voir en meilleure résolution.




Bon, sur celle-là j'ai un peu penché l'appareil, mais c'est quand même du 4.2, soit un bon 40° pendant quelques centaines de mètres.






Grandes Jorasses et Dent du Géant
La face Nord de la Tour Ronde (escaladée avec Gilles il y a bien longtemps)
Niko-mytho
Grandes Jorasses et Dent du Géant (bis)
Crevasse
Ça ride
Dent du Géant et Grandes Jorasses
Crevasse
Seracs
Crevasses
Chaos
La salle à manger
La Tour Ronde
Ski nautique
Le paysage est tout à fait féérique, ici un lutin des bois
La dent de Crolles émerge au milieu des sapins
Certainement la plus belle photo de l'hiver (bientôt en couverture de Montagne magazine) : arbre givré en montant au point de vue du Roc d'Arguille.
Laura dans la poudre jusqu'aux oreilles : Première descente en direction du bec Charvet.
Vue incroyable sur la face sud de la dent de Crolles.
Plus hivernal que ça tu meurs.
Et ça ne fait que commencer...
Vous avez dit hivernal ?
de plus en plus blanc
Toujours plus blanc !
Et la vue (toujours la dent de Crolles) du sommet du Bec charvet (1738m)
Andréa et sa petite sœur.
Descente digne des vidéos sur la poudreuse d'Alaska dans une forêt surgelée.
Courte remontée vers le col côté 1700m au Roc d'Arguille, puis ultime descente.
Et toujours Laura à donf dans la peuf !
Retour à Perquellin où cette boîte aux lettres n'en revient pas de toute cette neige...
Le soir, Andréa se remet des 1600m de grimpette du jour devant le gâteau de maman que nous avons apporté en train !
Dimanche 8 mars : Grand Som avec Laura, Andréa et Marie-Alix.
La vue du sommet :
Le beau temps au sommet
Il manque Luc sur la Photo, mais en raison d'un bras cassé, il a préféré rester à la maison pour s'entraîner à faire la vaisselle main gauche. Noter les planches de Marie-Alix.
De retour à la Monta où le temps est resté au beau fixe, Stefania, Liam et Anna profitent du jardin.
Le soir, sympathique dîner chez les Deshayes et retour en train assez tardif.
Exemple de - très - gros sac : guillaume porte aussi une corde (pour attacher Juju). Mais ça l'entraîne pour le Groenland.
La chevauchée fantastique (suite).
Le Grand ferrand (objectif du dimanche) se détache dans le lointain.
On se débarrasse du gros des sacs et on poursuit direction la Tête de l'Aupet.
Via un splendide canyon à faire pâlir l'Arizona.
N'est-ce pas ?
Le sac de Guillaume a bien rétréci.
Le panorama s'élargit à mesure qu'on s'élève.
La montagne se pare de soie immaculée
enfin, de neige quoi...
Nicolas sur fond de face nord du Grand ferrand (très peu parcourue à ski cette saison)
Du sommet, on repique vers la face nord, un tantinet raide dans les premiers mètres.
La neige est bien bonne, la pente soutenue mais pas exagérée, le cheminement assez complexe dans un système de petits couloirs qui permettent de franchir des barres :
On redescend jusqu'à un chalet qui a eu bien de la chance de ne pas être construit 3 mètres à gauche !
Et on se cogne un vilain plat bien glissant sans remettre les peaux parce que la flemme.
Le soir, on fait un bon gros festin en l'honneur des 30 ans d'Alex : Bougie, Apéro, Clairette, gâteau, ... les petits plats dans les grands. pour fêter ça, Nicolas lui montre ses poils aux roustons.
Lendemain cruel avec un réveil à 5h30 histoire de partir tôt... et de perdre une heure à traverser une P... de fôret pas commode. Ici, Eva pas trop réveillée.
On se retrouve dans un brouillard à couper à la louche.
Avec des lumières bien étranges.
On monte progressivement au dessus de la mer de nuage. (noter les 2 silhouettes au premier plan)
On s'élève toujours (noter les 2 autres silhouettes à gauche)
J'ai beau m'élever, Nico me suit toujours
Et les 2 silhouettes sont toujours là (ici jouées par Eva et Laura)
On attaque enfin la face finale du Grand Ferrand qui se redresse pas mal.
Et voilà le sommet après un court ressaut rocheux en II bien expo.
La descente donne lieux à quelques virages dans du 4.1
Laura préfère prudemment garder ses crampons.
Guillaume tout schuss du sommet.
Nicolas un peu plus prudent.
Une bonne pause bien méritée avec en guest star Matthieu et Marie Alix qui nous ont rejoint au sommet après avoir grimpé le Choroum Olympique.
Un dernier regard pour le géant des lieux
Superbe exemple de virage en épingle à cheveux.
Traversée des restes d'une immense avalanche (le petit point noir au milieu c'est Laura).
Du col de Mallemort, court raidillon en neige dure.
La montagne est vide, il n'y a pratiquement que nous, tout au plus croise t-on un petit groupe à un col.
Bloc...
Samuel mime l'envie de pisser.
Du refuge du Chambeyron on voit le Brec...
de Chambeyron.
Montée vers le col de ... par un froid bien mordant sur une neige très travaillée par le vent.
Montée à la tête de Frema (3157m) qui domine le col, sur fond de Brec.
Fabien, les montagnes à l'infinie. derrière, c'est l'Italie, et encore derrière, la Chine.
Les super-héros au sommet, de gauche à droite : Philippe C., Samuel, Andrea, Fabien, Laura.
Depuis le sommet, Paysage majuscule, totalement grandiose, à se taper le derrière contre la suspension.
Sam un rien content d'être là plutôt que sous la pluie du plateau de Saclay.
Sam, un peu affamé tout de même.
Le sommet vu d'en bas, qui ressemble un peu à rien.
Après un léger détour de 5km pour "contourner le kiki là-bas", Laura tire un peu la langue dans la montée à l'avant-dernier col de la journée (Col de Stroppia)
C'est long, hein ?
Et le dernier col (de la Portiolette). Avec Sam très content d'en finir.
Reste une longue descente en neige incroyablement pourrie, ce qui n'amuse pas Laura outre mesure. Verbatim "Je vais déchausser et finir à pied".
Dans un paysage assez splendide
devant nous, des km de montagne
derrière nous... des km de montagne (on vient de tout là-bas au fond)
Sam escalade une maison à ski.
Le col du Longet, rebaptisé à l'unanimité col Longuet !
Au col, le piche-nique tant attendu.
On repart à l'assaut des derniers cols de la journée (col Blanchet puis col de Chamoussière ), ici dans le contournement droit de la tête de Toillie.
Laura devant la Tête de Toillie
Enfin, redescente sur le refuge Agnel.
... admire le Viso...
puis remonte vers la brèche de la Ruine...
puis redescend...
traverse le lac Egourgeau et enchaîne avec la montée au col juste au sud du clôt du Poulain...
Redescend derrière le col...
... dans une sacré peuf...


...remonte vers la pointe de Séguret...

redescend sur Ristolas et se finit avec les pistes de ski de fond à la Monta.
Bilan, 9h de marche, 6 peautages-dépeautages, 1800m de dénivelée !
On tombe sur un chamois qui a dû croiser l'ami Noël.
Ça ne coupe pas l'appétit de Laura !
Au dessus d'Abries
Beaucoup de ciel dans ce coin
Beaucoup de montagne sous tout ce ciel
Beaucoup d'espace entre le ciel et la montagne
On passe le col du Malrif dans une ambiance un peu tendue. On n'a pas l'occasion de profiter de la descente dans une neige très collante car il faut rejoindre la gare routière fissa histoire qu'Andrea et Philippe C. chopent le bus.
Après 11 km de plat, on achève la dernière étape à Cervière où on se fait prendre en stop par un pote de Sam ! Le monde est petit.
Glace, binouze, gros restau, la vie reprend ses droits. Dommage qu'on soit si sales. Mention spéciale pour les pieds de Fabien...
La dernière photo sur le quai de la gare.
La dernière dernière photo (avec les chaussures).
Je vous passe le retour en métro à l'heure de pointe avec les pompes de ski au pied... et enfin c'est le home-sweet home.

On commence par un petit bout de stop (merci Pascal le chauffeur de la navette de la vallée !) jusqu'à un bled appelé La Masure, c'est vous dire la métropole ! Vient ensuite un joli faux-plat de 9 km dans un coin où il n'a pas dû faire très chaud ces derniers jours si j'en crois la gueule des robinets.
On se lavera un autre jour.
Passage par le refuge du Ruitor, où nous laissons assez de bouffe pour nourrir l'armée d'Alexandre (éléphants compris) avant de repartir à l'assaut de la montagne qui a pris le nom de notre refuge.
On savait dès le début qu'on avait peu de chance d'y arriver avant la nuit, Sam donnant d'ailleurs rapidement des signes de délires de mauvais aloi.
Effectivement, ce fut un but en terme de sommet, mais une splendide boucle par le col des Vedettes. Guillaume topo-guide tout cela très bien sur skitour : http://www.camptocamp.org/routes/151702/fr/noeud-des-vedettes-col-des-vedettes-tour-de-la-pointe-de-l-invernet-sens-horaire
Un Fabien s'est caché dans cette photo, saurez-vous le retrouver ?
Et c'est pas fini
L'apothéose. 
Dès qu'on s'est approché un peu du monstre, on s'est retrouvé avec un temps à te coller une pneumonie à un ours polaire.
Le moment que l'on préfère : le dépeautage des peaux de phoque en pleine tempete.
Sylvain pas plus impressioné que ça.
Et la gueule des vainqueurs de retour au refuge.
Sylvain,
Fabien,
Laura,
Sam,
Et mes lunettes de soleil qui me donnent cet air mystérieux qui a rendu Brando jaloux tant de fois.

la lueur rougeoyante des braises...
et des cendres avaient recouvert les ruines de la cité.




Le légendaire bon goût savoyard (version alpine du nain de jardin...)
Jour 2 : la très fameuse ascension de la Tournette (toujours en raquettes pour ma pomme). D+ 1500m !
Le sommet
Le Mont Blanc (versant Tré la Tête)
Une partie de nos courageux survivants (au sommet)
L'arrivée du reste des survivants...
Un petit passage raide juste sous le col.
Le beau temps de fin décembre
Ils ont couru Marseille-Cassis et on leur à refilé un buff atroce...
Jour 4 : le col des Porthet par un temps sibérien
Ca fait rêver.
Jour 5 : l'héroïque ascension de la Pointe d'Orsière :
Du Xtrem picturing
C'est très beau. Si...
Et là aussi, on s'attend à voir Heidi sortir du chalet.
Un Elfe venu du pays des songe dans la forêt magique
Les initiés du jour qui ne savent pas encore qu'il va falloir rentrer de nuit après une longue longue longue marche...
Un elfe qui cherche à faire une connerie
Même pas froid en T-shirt par moins 10 !
la dream team.
La vache ça envoie du lourd !
De mieux en mieux
la côte infinie


























Retour assez chaotique